Les forces de l’ordre ont procédé à l’interpellation de sept individus pendant le match classé “à risques” qui opposait le Toulouse Football Club (TFC) à l’Olympique de Marseille (OM) ce dimanche 19 février. Plusieurs personnes ont également essayé de pénétrer sans billet dans l’enceinte du Stadium pour assister à la rencontre.
La préfecture de Haute-Garonne fait état de plusieurs incidents qui se sont produits au cours du match à l’issue duquel le Toulouse Football Cluc (TFC) s’est incliné (2-3) face à l’Olympique de Marseille (OM) ce dimanche 19 février dans le cadre de la 24e journée de Ligue 1. Au total, les forces de l’ordre ont procédé à l’interpellation de sept individus aux abords et dans l’enceinte même du Stadium. En cause ? La détention de fumigènes, l’usage de stupéfiants, des vols avec violences et la vente à la sauvette de faux billets.
Par ailleurs, « avant le début de la rencontre et durant le match, des agents de sécurité sont intervenus avec l’appui des forces de l’ordre afin d’empêcher plusieurs personnes de pénétrer sans billet dans l’enceinte du Stadium », ajoute le préfet du département. Au cours de la rencontre, les supporters ont également procédé à deux jets de projectiles sur le terrain. Aucun joueur ni membre du staff n’a été blessé.
Cette rencontre était classée “à risque” par la Division nationale de la lutte contre le hooliganisme. La préfecture de Haute-Garonne avait donc pris de nombreuses mesures pour assurer la sécurité des supporters du TFC, comme de leurs invités. Ainsi, la venue des spectateurs marseillais était encadrée par les forces de l’ordre. La circulation et le stationnement aux abords du Stadium étaient fortement réglementés. Une salle de crise était également disponible en cas d’incident majeur. Tout autour du stade, les effectifs des services de sécurité et de secours avaient été renforcés. Enfin, le club toulousain avait décidé de déployer des dispositifs anti-intrusions et anti-projections sur le terrain.
Alix Drouillat
Après avoir étudié le journalisme trois ans à Toulouse, Alix fait désormais partie de l’équipe du Journal Toulousain en parallèle de son cursus à l’ESJ Pro de Montpellier.
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