Le Tour de France 2025 mettra en lumière le Vaucluse lors de deux étapes emblématiques en juillet prochain. Le Mont Ventoux sera le point culminant de la 16e étape, tandis que le départ de la 17e étape se fera depuis Bollène.
Ce mardi 29 octobre, le directeur du Tour de France, Christian Prudhomme, a dévoilé le tracé du Tour 2025. Dès le 5 juillet, les cyclistes s’élanceront pour 185 kilomètres à Lille et traverseront le pays. Mais ce sont surtout les étapes des 22 et 23 juillet qui marqueront les esprits avec le passage du Tour de France 2025 par le Vaucluse, avec notamment l’ascension mythique du Mont Ventoux et l’étape Bollène-Valence propice aux sprints.
Le mardi 22 juillet, après avoir traversé l’Occitanie, les coureurs entameront la 16e étape du Tour au départ de Montpellier jusqu’au sommet du Mont Ventoux. En traversant l’Hérault, le Gard et le Vaucluse, les cyclistes affronteront un parcours exigeant, qui se terminera par l’ascension de l’un des sommets les plus redoutés de France. Le parcours culminera avec 15,7 kilomètres d’ascension, à une pente moyenne de 8,7 %, reliant le village de Bédoin à l’observatoire.
Le directeur du Tour de France, Christian Prudhomme, a commenté, lors de la présentation du tracé, la singularité de cette étape en évoquant « la configuration géographique insolite du Géant de Provence », soulignant que cela « le place souvent comme unique difficulté de la journée ». Il ajoute : « Après avoir traversé l’Hérault, le Gard et le Vaucluse, il ne restera qu’une seule route pour une explication qui peut virer à la démonstration. […] Des options pour attaquer à tous les étages. » Les coureurs devront donc rivaliser de stratégie pour s’imposer dans cette ascension mythique.
Le lendemain, les coureurs prendront le départ pour la 17e étape à Bollène, dans le Vaucluse, pour une course de transition vers Valence, dans la Drôme. Contrairement à la veille, cette étape sera propice aux sprinteurs, bien que le terrain légèrement vallonné des routes du Vaucluse et de la Drôme puisse poser des défis. Christian Prudhomme décrit ce segment comme « l’occasion à saisir pour les sprinteurs », tout en précisant que « le plat absolu n’existe pas » sur ce tracé.
La fin de parcours, avec les 50 derniers kilomètres jalonnés de changements de direction, pourrait même donner lieu à une opération bordure si le vent s’invite, un phénomène fréquent dans la région. « Les changements de direction se feront sous haute tension », explique Prudhomme, laissant entrevoir une possible lutte intense entre les coureurs dans les derniers instants de cette étape.
Gala Jacquin
Journaliste multimédia formée à l'ISJT, elle est notamment passée par La Voix du Midi Lauragais, 100 % Radio et L'Opinion Indépendante avant de rejoindre le Journal Toulousain en 2023.
Voir les publications de l'auteur
Commentaires