L’info est tombée en pleine conférence de rédaction du JT : Midi-Pyrénées présente un nombre inquiétant de cas de puberté précoce, qui pourrait être dû à la forte présence de perturbateurs endocriniens autour de Toulouse. Peut-être la faute aux pesticides et aux émissions industrielles.
À cette annonce, notre sang n’a fait qu’un tour. Et la rédac’ est partie à la recherche de ces mystérieuses substances dangereuses, qui jouent avec notre système hormonal. Nous en avons trouvé partout. Dans l’eau, dans l’air, dans les aliments, dans les produits ménagers, dans les cosmétiques. Partout. De quoi faire froid dans le dos. Les réactions ont été diverses. Certains d’entre nous ont décidé de se mettre au bio, d’autres ont demandé un lavage de cerveau pour effacer tout ça de leur mémoire.
Heureusement, notre recherche nous a laissé entrevoir une lueur d’espoir.
D’abord, nous avons constaté que la science avance. Dans les deux sens. Alors que les industriels inventent de nouvelles substances potentiellement dangereuses, les études se multiplient pour mieux connaître ces perturbateurs et leurs effets. Nous avons découvert aussi des solutions pour s’en prémunir. Et compris que plus les consommateurs seront sensibilisés, plus leurs habitudes influenceront celles des producteurs.
C’est l’idée de ce numéro du JT : informer pour pouvoir être acteur de sa consommation et de sa santé.
La rédaction
Le Journal toulousain est un média de solutions hebdomadaire régional, édité par la Scop News Medias 3.1 qui, à travers un dossier, développe les actualités et initiatives dans la région toulousaine. Il est le premier hebdomadaire à s'être lancé dans le journalisme de solutions en mars 2017.
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