Cette semaine, la rédaction du Journal Toulousain s’est penchée sur ces acteurs qui réinventent les soirées toulousaines.
Depuis 2013, l’association toulousaine La Petite, organise des soirées atypiques baptisées les “Waiting Room”. Ces concerts de musique électronique se déroulent de 19 h 30 à 23 h 30 et investissent des lieux inattendus du patrimoine (chapelles, musées, friches industrielles…). «On utilise les codes du clubbing et on les renverse, on invite des artistes qui jouent en général après minuit» explique Robin Plusquellec, le directeur artistique. «À la base le club est un lieu de partage et de parité on veut re-sensibiliser le public à cet état d’esprit». Pour désamorcer les plaintes éventuelles, l’association glisse toujours un carton d’invitation aux riverains une semaine avant.
Pas de câble, de micro, ni d’enceintes, juste des instruments, une scène et des tapis au sol. C’est dans cette ambiance cosy que les “Parenthèses acoustiques” proposent des concerts acoustiques pour découvrir des artistes locaux. Un format original qui évacue d’emblée tout risque de nuisance sonore. «Les groupes émergents ont de plus en plus de difficultés à trouver des dates et des lieux pour jouer, l’idée était de leur offrir un espace et un format inhabituel», explique Julien Oliba, bénévole. Organisés le dimanche à 16 heures chez le magasin ADHF à Saint-Cyprien, ces rendez-vous se répètent 3 ou 4 fois par an. Les spectateurs repartent avec un enregistrement et les artistes avec la somme récoltée.
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