Historien de formation, il fait ses armes à la Dépêche puis à la Croix du midi avant de créer ToulÉco, quotidien d’information numérique. Son dernier défi en date est le rachat récent du magazine culturel Ramdam, ou plutôt l’avant-dernier car répondre à nos questions… décalées, l’a été tout autant.
La pire soirée que vous ayez connue ?
Une soirée étudiante un peu trop arrosée. Celle-ci avait bien dégénéré. Nous avions terminé aux urgences. Very bad trip.
Un souvenir de ce que vous avez acheté après avoir touché votre premier salaire ?
J’avais repéré, depuis déjà plusieurs mois, un jeu d’échecs dans la vitrine d’une boutique de la rue du Taur, à l’époque. C’était un échiquier polonais en bouleau de Sibérie. Je l’ai acheté dès que j’ai eu mon premier salaire. Et aujourd’hui encore, je joue avec pour les grandes occasions.
La situation la plus délicate que vous ayez connue ?
Est-ce qu’il vous est arrivé de vous réveiller dans un endroit inconnu, avec des personnes inconnues ? Ben voilà.
Votre principale phobie ?
Je suis assez peu fan des araignées.
Le plat que vous détestez ?
J’aime beaucoup de choses, mais je suis très réservé en ce qui concerne les plats à base de cervelle de veau ou d’agneau.
Une recette de cuisine à nous conseiller ?
Plus qu’une recette : un livre : «Recettes paysannes en Haute-Garonne », aux éditions du Curieux, et écrit par mon excellent confrère Philippe Font. J’ai contribué à quelques pages, en tant que cuisinier du dimanche. J’y donne ma recette du cassoulet. Mais là, ce serait trop long à détailler…
Votre destination de vacances préférée ?
Partout où on peut se trouver au confluent du monde et où les cultures se croisent. Les spots les plus proches d’ici : Biarritz, Londres, et Barcelone.
Votre endroit préféré à Toulouse…
Les berges de la Garonne les soirs d’été, quand les musiciens envahissent la pelouse.
Ce que vous ne supportez pas chez les autres ?
Le manque de respect d’une façon générale.
L’animal qui vous fait peur ?
Les araignées, encore elles.
Un souvenir de vacances ?
Un coucher de soleil en Corse, sur une plage déserte. Faut que j’y retourne.
La carrière que vous n’auriez jamais pu embrasser ?
Gardien de prison. J’admire vraiment les courageux qui font ce travail.
Un concert qui a marqué votre vie ?
Il y en a eu beaucoup… De Goldman à Zebda en passant par Higelin… Mais je retiens Michel Plasson et l’orchestre du Capitole à la Halle aux Grains, jouant Shéhérazade de Rimski Korzakov. C’était au siècle dernier. Et c’est toujours dans ma tête encore aujourd’hui.
Quel est votre plus grand regret ?
De ne pas pouvoir influencer la courbe du temps. Pour le reste, ni remords, ni regrets.
Une remarque désobligeante qu’on vous a faite récemment ?
De ne pas être assez à l’écoute. Mais je fais de mon mieux.
Vous souvenez-vous d’un (gros) mensonge d’adolescence ?
Non… (mensonge d’adulte)
Votre film référence ?
« Le Cercle des Poètes Disparus », avec Robin Williams. Carpe diem.
Si la fin du monde approchait, que vous empresseriez-vous de faire?
J’irais passer ces derniers instants auprès de ma famille. Et je terminerais la mousse au chocolat qui est dans le frigo.
Severine Sarrat
Au journal depuis 2008, elle en connaît tous les rouages. D’abord journaliste polyvalente, puis responsable des pages économiques, elle est aujourd’hui rédactrice en chef.
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