Quatre nouvelles perquisitions administratives ont eu lieu la nuit dernière à Toulouse, après celles menées dans la nuit du 15 au 16 novembre. Des perquisitions qui ont été rendues possibles grâce à l’Etat d’urgence déclarée par le président de la République, après les attentats du 13 novembre à Paris.
Dans le cadre de la mise en œuvre de la loi du 3 avril 1955 sur l’état d’urgence, 10 perquisitions administratives ont été menées hier dans la nuit du 15 au 16 novembre par les forces de police et de gendarmerie”, explique un communiqué envoyé par la préfecture. “Cette action visait des individus suspects à différents titres. Cette opération n’avait pas de lien avec l’enquête en cours sur les attentats de Paris du 13 novembre. D’importants moyens de police et de gendarmerie ont été déployés. “cinq personnes ont été placées en garde à vue, mais aujourd’hui il ne reste plus qu’une seule personne.
Le préfet de Haute-Garonne, Pascal Mailhos, a prononcé un discours d’hommage aux victimes lundi 16 novembre à la Halle aux grains. Il a rappelé notamment la mobilisation totale des forces de l’ordre pour la sécurité des citoyens : “Les congés et les permissions sont suspendus jusqu’à nouvel ordre” a-t-il annoncé.
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La rédaction
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